Il y a des soirs comme aujourd'hui, je n'ai pas envie de dire mais de signifier... Encore sur le coup de l'annonce, encore trop sensible pour ne pas se perdre dans les méandres sans fond... Alors repérer, parcourir, surligner la poésie que tu as lu ce jour via des blogs parce que ce jeudi 6 mai, les vers ont ébloui le grand-petit monde des blogs francophones... Pétales de printemps qui lorgnent vers le soleil... Tu ne sais pas pourquoi autant de beaux mots se glissent devant tes yeux...
Le ciel était-il clair ? Oui, si clair que
l'océan pouvait s'y pencher ?
La qualité du coeur, on ne la voit pas mais le moment de la déclaration se veut
solennel ; avant c'était juste un
peut-être.
Insondable, pitoyable, elle rythme aussi la vie :
la douleur dont l'on n'est pas envieux. Ce petit
divertissement solitaire vous fera sourire pour un moment.
En
Nocturne finalement, c'est un peu-beaucoup de chaleur humaine qui se joue... Ou bien encore
l'oubli... Qui sait ?
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