Je ruminais sur la dure condition du webloggueur en lisant MatooBlog quand ma curiosité fut piquée au vif par ces quelques mots : "Et puis, il y a bien cette fille qui me fait mourir de rire avec ses posts vachards au possible".
Sitôt lu, sitôt cliqué sur le lien de la vacharde, et que découvre-je ? Qu'elle aussi a des choses à dire sur les statistiques qui explosent. Matoo a raison. Hilarant. Extrait :
"C'est l'histoire d'un blog qui surveille toujours un peu fébrilement ses stats, comme un cardiaque prendrait son pouls, comme un diabétique pisserait dans un bocal, comme un paraplégique huilerait les roues de son fauteuil.
C'est l'histoire d'un blog qui dernièrement, a vu sa fréquentation exponentialisée, jusqu'à atteindre des scores incompréhensibles, par le truchement de liens idoines chez des parangons de la noriété, des chantres de la blogosphère.
Bon c'est bien hein, merci, j'aime bien. Mais l'expérience prouve que ça ne dure pas. Et que ces flambées inflationnistes des stats sont inexorablement suivies d'un retour déceptif à un niveau de base journalier, qui, pourtant si satisfaisant la veille, ressemble désormais au PIB d'un pays du tiers monde."
Déception prévisible sur le weblog Les Editions Atlas
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