Après avoir voulu absorber des dizaines et des dizaines de labels indépendants dans les années 80 et 90, les major companies (qui se sont concentrées, ont aussi mis sur le carreau des centaines d'employés mais bizarrement le Syndicat National de l'Edition Phonographique s'est toujours tu sur ces questions... Jusqu'au jour où cela touche le coeur de ces mêmes majors.
Depuis, l'offre musicale disponible s'est restreinte. Peu de nouveaux artistes sont concrètement aidés. Les grands noms français de la musique osent ENFIN parler haut et fort de leurs contrats qui se sont avérés bien peu avantageux pendant des années et des années.
En même temps, des musiciens, des groupes, des auteurs-compositeurs se font connaître par des concerts ; la scène vivante a un vrai avenir! Et en dehors des radios privées qui se sont vendues dans un marché étriqué... De tout ce petit serpent qui se mord la queue, l'artiste se retrouve maintenant au coeur même de sa créativité. Il peut éviter les intermédiaires (notamment les distributeurs), vendre sa musique et la faire connaître via le Web... La roue tourne quelque part et finalement dans le bon sens, 20 ans après que cette industrie soit devenue arrogante, trop arrogante pour que ça puisse finalement durer! Bravo!
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