"Bleu ô thé
La souffrance des gens que l’on aime est plus insupportable que sa propre souffrance, on peut apprivoiser sa douleur faire avec, celle des personnes aimées nous révèle notre impuissance, lâcher prise, accepter que l’autre doive passer par-là, son chemin de croix.
Et le doute t’assaille et tu ne crois plus en toi, ton expression, en peinture, musique ou avec les mots, quelque chose se brise, te brise et tu ne sais plus, tu erres vague, divagation et si je... tout s’écroule, attendre, laisser passer.
Jolie Voix arrive sur scène derrière le rideau rouge, des rayons d’or dans les yeux et son charmant sourire, elle accorde les guitares plus vite que la machine.
Pieds nus, elle chante "Ah ah aaaaaah I’m calling you, can’t you hear me, I’m calling you" et dans le désert d’un lit, l' écho " Ah ah aaaaaah I’m calling you, can’t you hear me, I’m calling you. I’m calling you"
Je voulais envoyer une page avant de dormir et E est arrivée avec ses projets démesurés et son enthousiasme contagieux et me suis couchée exténuée.
Sous le soleil de midi, j’envoie une nouvelle page avec son nouveau look et l’adresse email rectifiée, vraiment désolée pour les lecteurs qui m’ont écrit, vous pouvez recommencer, je lirai avec plaisir vos mots."
Posté le 9 février 2004.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire